IA & Automatisation

Le temps que vos équipes passent à faire ce qu'une machine ferait.

Ressaisir la même donnée dans trois logiciels, trier des factures à la main, recopier un formulaire dans un tableur. Nous identifions ces tâches, nous les automatisons, et nous n'y mettons de l'intelligence artificielle que là où elle change réellement quelque chose.

Nous développons nos propres outils de rapprochement comptable et de traitement de factures. Ce que nous vous recommandons, nous l'utilisons — et nous savons ce que ça coûte quand c'est mal fait.

Dans quelle situation êtes-vous ?

Manuel

La même information, saisie trois fois.

Un devis rédigé dans un tableur, recopié dans le logiciel de facturation, puis ressaisi dans le fichier de suivi. Un formulaire du site qui arrive par mail et qu'il faut basculer à la main dans votre outil de gestion. Une facture fournisseur qu'on rapproche du bon de commande en ouvrant deux écrans côte à côte.

Vos outils fonctionnent. Le problème est qu'ils ne se parlent pas, et que c'est un humain qui fait le pont — plusieurs heures par semaine, avec les erreurs que ça suppose.

Nous relions vos outils pour que l'information circule sans intervention.

Flou

On vous dit que vous êtes en retard. Personne ne vous dit sur quoi.

Vous lisez partout que l'intelligence artificielle va transformer votre métier. On vous a proposé un chatbot dont vous ne voyez pas l'usage, un abonnement dont personne dans l'équipe ne s'est servi après trois semaines, ou un audit à quatre chiffres pour vous dire que vous devriez « vous transformer ».

Vous n'êtes pas en retard. Vous manquez d'un point de départ concret.

Nous partons d'une tâche précise qui vous coûte du temps, pas d'une technologie.

Échéance légale

Facturation électronique : ce qui change au 1er septembre 2026.

Deux dates, souvent confondues.

1er septembre 2026
Toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être en mesure de RECEVOIR des factures électroniques, et donc être inscrites auprès d'une plateforme agréée. L'obligation d'émettre ne concerne à cette date que les grandes entreprises et les ETI.
1er septembre 2027
Les PME, TPE et micro-entreprises doivent à leur tour émettre leurs factures au format électronique.

Ce que nous faisons — et ce que nous ne faisons pas

Si vous êtes une PME, vous n'avez pas à changer votre façon de facturer cette année. Mais vos clients grands comptes, eux, vont commencer à vous envoyer des factures électroniques, et vous devez pouvoir les recevoir.

Nous ne sommes pas une plateforme agréée de facturation. Le choix de la plateforme vous appartient, et votre expert-comptable est souvent le mieux placé pour vous conseiller dessus.

Ce que nous faisons, c'est la plomberie autour : connecter la plateforme à vos outils existants, automatiser la réception et le classement des factures entrantes, rapprocher automatiquement facture, bon de commande et paiement, et faire remonter les écarts au lieu de vous les faire chercher.

La conformité est une case à cocher. Le gain de temps, lui, se construit.

Ce que nous faisons

Quatre façons de récupérer du temps.

La plupart des projets en combinent deux. Vous n'avez pas à arbitrer entre elles au moment du devis — la cartographie le fait avec vous.

  1. Connecter vos outils entre eux

    Vos logiciels échangent l'information sans que personne ne fasse le lien : formulaire vers fiche client, devis vers facturation, commande vers suivi, paiement vers relance. Les cas d'erreur sont prévus, testés, et vous êtes alerté quand un flux se bloque.

    • API
    • Webhooks
    • Synchronisation
    • Supervision
  2. Traiter vos documents automatiquement

    Factures, bons de livraison, contrats, relevés. Les informations sont extraites, vérifiées et rangées au bon endroit. C'est le domaine où l'IA apporte le plus aux PME aujourd'hui, parce qu'elle lit des documents qu'aucun script classique ne savait lire.

    • Extraction de données
    • Rapprochement
    • Classement
    • Contrôle d'écarts
  3. Assistants et agents sur vos données

    Un outil qui répond aux questions à partir de vos propres documents, qualifie les demandes entrantes, ou prépare un brouillon de réponse qu'un humain valide. Toujours avec une validation humaine sur ce qui engage l'entreprise.

    • Assistants métier
    • Qualification
    • Recherche documentaire
    • Rédaction assistée
  4. Former vos équipes

    Une automatisation que personne ne comprend finit par être contournée. Nous formons celles et ceux qui vont l'utiliser, et nous documentons ce qui a été mis en place pour que vous puissiez le faire évoluer sans nous.

    • Formation
    • Documentation
    • Transfert de compétences

Nos limites

Ce que nous ne vous vendrons pas.

La moitié des demandes d'IA que nous recevons se règlent mieux autrement, et moins cher. Voici les cas où nous le disons.

  • Quand un logiciel existant fait déjà le travail

    Si un abonnement à quarante euros par mois couvre votre besoin, nous vous donnons son nom. C'est moins de chiffre d'affaires pour nous et beaucoup moins de risque pour vous.

  • Quand la tâche est trop rare

    Automatiser une opération faite trois fois par an ne se rentabilise jamais. On calcule le temps réellement passé avant de proposer quoi que ce soit.

  • Quand l'IA n'apporte rien qu'un script ne ferait mieux

    Une règle claire et déterministe vaut mieux qu'un modèle qui a raison quatre-vingt-quinze fois sur cent. L'IA sert là où il y a de l'ambiguïté à lever, pas là où une règle suffit à trancher.

  • Quand le processus lui-même est à revoir

    Automatiser une procédure bancale la rend seulement plus rapide à produire des erreurs. Parfois la bonne réponse est de supprimer l'étape, pas de la câbler.

Notre approche

De la cartographie à la mise en production.

On ne commence jamais par la technologie. On commence par ce que vous faites déjà, et par le temps que ça vous prend.

  1. Cartographie

    2 à 5 jours

    Nous listons vos outils et vos tâches manuelles récurrentes, et nous chiffrons le temps que chacune vous coûte réellement — en heures par semaine, pas en impression.

    À la sortie, une liste de candidats classés par gain, avec le coût en face. Vous voyez immédiatement lesquels valent le coup, y compris ceux qui n'en valent pas.

  2. Faisabilité

    2 à 5 jours

    Nous vérifions que vos outils exposent ce qu'il faut pour être connectés, ce que ça coûte en services tiers, et où sont les limites. Si un logiciel est fermé, nous vous le disons avant, pas au milieu du projet.

  3. Prototype

    1 à 4 semaines

    Nous construisons le premier cas d'usage et nous le testons sur vos données réelles avant d'aller plus loin. Si le résultat ne tient pas ses promesses, nous nous arrêtons là — et vous n'aurez payé que cette étape.

  4. Mise en production

    1 à 3 semaines

    Nous traitons les cas d'erreur, les volumes anormaux et les pannes de services tiers, puis nous branchons la supervision. Vous passez en production en sachant ce qui se passe si quelque chose casse.

  5. Extension

    Une fois le premier flux en place, les suivants coûtent moins cher : la plomberie existe. Nous reprenons la liste de l'étape 01, dans l'ordre que vous décidez.

Ce que vous obtenez

Livré pour tourner sans vous

Le détail dépend des flux. Ces six éléments, eux, sont systématiques.

  • La cartographie chiffrée de vos flux

    Ce qui est automatisé, ce qui reste manuel, et pourquoi. Elle vous appartient, y compris si vous ne donnez pas suite.

  • Les automatisations en production

    Testées sur vos données, pas sur un jeu de démonstration.

  • La supervision

    Une alerte quand un flux échoue, un historique consultable. Une automatisation silencieuse qui tombe est pire que pas d'automatisation du tout.

  • La documentation de chaque flux

    Ce qui le déclenche, ce qu'il fait, ce qui se passe en cas d'erreur.

  • La formation des utilisateurs

    Celles et ceux qui s'en servent au quotidien, pas seulement le dirigeant.

  • Le code et les accès

    Tout vous est remis. Aucun flux ne dépend d'un compte à notre nom.

Confiance

Où vont vos données, et qui peut les lire.

Question légitime, et rarement posée franchement. Notre réponse par défaut : le moins de données possible sort de chez vous, et vous savez exactement lesquelles.

Selon le besoin, nous utilisons des modèles hébergés en Europe, des modèles ouverts déployés sur une infrastructure que vous contrôlez, ou des API de fournisseurs reconnus lorsque c'est le meilleur choix technique. Nous vous expliquons l'arbitrage, vous le validez, et chaque flux de données est documenté.

Les documents sensibles — pièces comptables, contrats, données de salariés — font l'objet d'une décision explicite, jamais d'un choix par défaut.

Ce qu'on nous demande

Questions fréquentes

Par où commencer quand on ne sait pas ce qu'on veut automatiser ?

Par une journée type. Décrivez-nous ce que fait votre équipe le lundi matin ; les tâches automatisables se repèrent en une conversation. Vous n'avez rien à préparer.

Faut-il beaucoup de données pour utiliser l'IA ?

Non, c'est une idée reçue tenace. Les usages les plus rentables en PME — lire une facture, classer une demande, extraire une information d'un contrat — fonctionnent sans historique. Les modèles prédictifs, eux, ont besoin de volume, mais ce n'est presque jamais par là qu'il faut commencer.

Utilisez-vous des outils comme Make ou n8n, ou codez-vous tout ?

Les deux, selon l'enjeu. Un outil no-code est parfait pour un flux secondaire : rapide à mettre en place, facile à modifier. Pour un flux critique ou à gros volume, nous codons — parce qu'une automatisation qui tombe silencieusement un vendredi soir coûte plus cher que ce qu'elle a fait économiser.

Mes données partent-elles chez OpenAI ou Google ?

Pas sans que vous l'ayez décidé. Selon la sensibilité des documents, nous utilisons des modèles hébergés en Europe, des modèles ouverts sur une infrastructure que vous contrôlez, ou des API de fournisseurs reconnus. L'arbitrage vous est présenté, chaque flux est documenté.

L'IA va-t-elle remplacer quelqu'un dans mon équipe ?

Ce n'est pas comme ça que nous le posons, et ce n'est pas ce que nous observons. Ce qui disparaît, ce sont des heures de ressaisie que personne n'a envie de faire. Ce qui reste, c'est le travail qui demande du jugement. Une automatisation présentée comme une menace est aussi une automatisation que l'équipe contournera.

Suis-je concerné par la facturation électronique en septembre 2026 ?

Vous devez pouvoir recevoir des factures électroniques, et donc être inscrit auprès d'une plateforme agréée. Si vous êtes une PME, l'obligation d'émettre vos propres factures au format électronique n'arrive qu'au 1er septembre 2027. Nous ne vendons pas la plateforme — nous connectons la vôtre à vos outils et nous automatisons ce qu'il y a autour.

Combien de temps avant de voir un résultat ?

Une première automatisation simple est en production en quelques semaines. Nous construisons volontairement un cas d'usage à la fois : vous mesurez le gain avant d'engager le suivant.

Que se passe-t-il si un de mes logiciels change ?

Les flux sont documentés et supervisés, donc la rupture est détectée et localisée. L'adaptation est un travail court quand le système a été construit proprement — c'est précisément ce qui distingue une automatisation câblée à la va-vite d'une automatisation maintenable.

Trente minutes pour savoir ce qui vaut le coup.

Décrivez-nous une journée type. Nous vous dirons ce qui est automatisable, ce qui ne l'est pas, et par quoi commencer. Nous répondons sous 24 h.

500 Studio109 All. des Primevères, 29860 Plabennec06 98 25 43 61contact@500studio.fr